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 Ange Brisé | Tout.

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Alice
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MessageSujet: Ange Brisé | Tout.   Ven 23 Déc - 22:43

ÂGE : X lunes
SEXE : Femelle
CLAN : Ombre
RANG : Guerrière
BUT : Premièrement, je souhaite être libre. Je suis née libre. Je vivrais libre. Je mourrais libre. Deuxièmement, mon but secondaire est d'apprendre. D'apprendre certes mais d'un façon qui n'est pas aisée. Je ne souhaite pas apprendre en progressant tout en me comparant à d'autres personnes. Je souhaite apprendre en progressant, mais je veux, pour cela, ne me comparer qu'à moi-même. À quoi bon devenir la meilleure chasseuse du monde ? Cela signifierait la fin de mon apprentissage à la chasse. Tandis que si je cherche à me surpasser moi-même, je n'aurais d'autre fin que la mort. Mort que j'accepterais.

PHYSIQUE : L'apparence physique ne signifie rien d'éloquent. Nous pouvons être minces mais lents, nous pouvons être grands et rapides, nous pouvons être beaux mais bêtes ou même moches mais intelligents. Moi, je me fiche de mon physique. Mais est-ce pour autant que je le néglige ? Non. Jamais je ne négligerai mon corps, aussi peu important soit-il. Le corps porte l'esprit et le caractère. Sans le corps physique, je ne suis plus. Je me fiche que mon pelage soit d'un noir intense, je me fiche que ce même noir ne soit pas un vrai noir. Car ledit noir n'est pas du noir Dorian ou même un noir Réglisse. Mon pelage possède ce noir non pas d'Encre mais d'Aile de corbeau. Beaucoup de personnes ne distinguent pas bien les nuances de ce noir par rapport aux noir de jais et noir d'encre. Pourtant, il y en a des centaines des nuances entre chaque noirs que je vous ai cités. Moi je les distingue. Ce n'est pas que je me vante. C'est que c'est la vérité. Je sais les distinguer les unes des autres. Je l'ai appris. Les nuances me sautent aux yeux, m'agressent et ne me relâchent qu'une fois que je les ais bien discernées et différenciées de leurs couleurs ressemblantes. Mon pelage passe continuellement inaperçu. Savez-vous pourquoi ? Les gens ne prennent pas la peine de regarder. Ils observent fixement puis passe à autre chose. Regarder, c'est le fait de ne rien fixer mais de tout voir. Faut-il donc vraiment que je vous dise de quelles nuances de milliers de couleurs sont faits mes yeux puisque vous ne ferez que les observer et non les regarder ? Non. Mais je vais tout de même le faire. Certains d'entre vous sont peut-être comme moi après tout. J'aime croire en cela. Mais nous ne sommes pas encore au passage dans lequel j'évoquerais mes croyances, pour peu que j'en aies réellement. Mes yeux, eux, ne sont pas d'une seule couleur. Mais de quatre. Chacune divisée en plusieurs nuances que je ne pourrais passer sous silence. La première de ces quatre couleurs est le bleu. Mes yeux vont du bleu cobalt à l'extérieur jusqu'au bleu Aigue-Marine en passant par le bleu Mers du Sud. Mes deux globes oculaires possèdent également quelques nuances de la couleur verte. En moi demeure l'Émeraude qui est encerclée par le Cyan cité un peu plus haut, le Jade ainsi que le vert Perroquet. En mes yeux, j'ai inévitablement du jaune, dont de l'Ambré et du Canari seulement. Et, pour finir, j'ai eu don de la couleur brune accompagnée de cinq de ses nuances. Le brun Alezan, Tabac, Caramel et, bien sûr, Auburn. Chacun côte à côte, se mariant à la perfection. Ça, c'était pour les couleurs. Mais vous ai-je déjà parlé de mon visage ? De ma queue ? De mes pattes ? Non. Commençons donc. Mon visage est fin. Ses traits sont merveilleusement dessinés mais cela ne me plaît pas vraiment, à cause de cela, je me fais souvent accoster par un mâle ou deux, et je n'aime pas spécialement tuer. Mon menton s'avance de façon élégante pour bien s'aligner proportionnellement par rapport à mon fin museau noir. Mes oreilles sont fines, bien sculptées. Mes lèvres sont correctement proportionnées elles aussi et mes crocs sont longs, sans toutefois déborder de ma bouche et de m'obliger à bégayer afin de m'exprimer librement. Ils sont, eux-même, d'une blancheur éclatante. Mes pattes sont assez hautes, j'endure de longues courses sans me plaindre. Dire que ces courses sont longues est un euphémisme. Mes pattes ont été taillées grâce à l'entraînement que je leur ai fais subir : durant trois lunes je courais avec mon maître, le matin, pendant trois heures. Qu'il pleuve, qu'il vente ou même qu'il neige. Elles sont donc rugueuses. Mes coussinets sont donc, par conséquent, non pas doux mais rugueux, eux aussi, et aplatis. Ils ne me font à présent nullement souffrir lors de mes longs voyages ce qui est vraiment un avantage de taille car je peux donc effectuer plus de distance sans m'arrêter. Ma queue, quant à elle, est longue et m'assure de bonnes capacités d'équilibre ce qui peut s'avérer bien pratique lorsque j'escalade une montagne ou que je grimpe en haut des immeubles rien que pour sentir le vent dans ma fourrure. Mes griffes, elles, sont plus dures que de la roche, longues et acérées bien évidement. Je suis capable de trancher un arbuste en seulement trois coups de griffes. Ma démarche, elle, est souple et silencieuse. Je ne marche pas, je danse, mais on ne m'entends pas, même si je marche sur des feuilles mortes, on ne distingue pas un son. Ladite démarche feint une certaine fragilité, et le fait que je sois aussi frêle qu'une brindille n'arrange pas les choses, et je suis souvent la cible des convoitises de mâles mal éduqués. Comme je l'a dit plus haut, je n'aime pas tuer. Mais avec eux, je suis contrainte de le faire malheureusement.

CARACTERE : Je ne voulais pas spécialement vous détailler mon physique. Cependant, mon esprit, ou mon caractère pour les moins fins, je dois vous le décrire. Ce n'est pas tant le physique qui indique qui nous sommes réellement. Mais notre âme. Notre âme nous définit dans les détails. Notre esprit est l'une des choses les plus importantes que nous pouvons décrire et montrer de certaines façon à chaque être de notre entourage quel qu'il soit. Pleins de belles qualités traînent dans notre monde. Mais chacun à sa part de noirceur, sa part de défauts incurable. Certains les voient comme des nuisances. Moi je les vois comme des bénédiction. Il n'y a pas de mal sans bien ni de bien sans mal. En nous demeurent les deux faces d'une même pièce pour ainsi dire. J'accepte mes défauts car ils me caractérise. Je sais pertinemment que je suis totalement franche et impertinente. Si je pense quelque chose, je le dis. Je ne cache rien car cela amène au mensonge. Je suis, malgré mon impertinence apparente, quelqu'un dotée d'une certaine modestie. Je ne vante jamais mes talents. Si je sais que je suis meilleur à la chasse que quelqu'un je ne le dis pas. Si, par contre, je dis être très forte à la chasse, ce n'est nullement de la vantardise mais de la reconnaissance de capacités. Je suis cependant quelque peu hautaine mais je ne passe certes pas mon temps à rabaisser les autres. Je suis quelqu'un de plutôt directe comme je le disais plus haut. J'ai tendance à dire aux autres ce que je pense exactement d'eux même si cela peut se montrer blessant ou tout simplement dégradant. Le fait que je me sente et me décrive comme une chatte libre fait que je suis quelqu'un d'assez solitaire qui ne supporte pas bien longtemps la présence de quelqu'un à ses côtés mis à part un disciple ou un maître. Je suis solitaire et donc, par conséquent, indépendante. Je déteste que l'on me donne des ordres, la vie au sein d'un Clan me paraît oppressante et j'ai du mal à supporter l'idée d'être dirigé par un chef et de son suppôt. Mais je reste libre. Car ce n'est pas le physique qui décrit notre liberté. Je suis libre. Je suis marchombre. Libre ou enchaînée. Jeune ou vieille. Malade ou saine. Je suis marchombre. Concernant mes méthodes d'apprentissage, je suis littéralement intransigeante. Je donne un exercice à effectuer, mon apprenti doit le faire. Même si cela signifie aller se baigner dans la rivière même si nous ne savons pas spécialement nager. L'exercice doit être non seulement fait mais également répété tout au long dudit apprentissage. Ainsi, le disciple ne perd pas ses facultés en apprenant de nouvelles capacités. Je n'ai jamais été très compatissante, avec moi, on apprend à la dure. Je suis quelqu'un d'également très têtue, une fois que j'ai une idée en tête, je ferais tout pour l'effectuer et pour la réussir, même si je ne n'effectue que des échecs, je rechercherais toujours une façon de parvenir à mes fins. Quelle que soit ladite façon. Je suis résolument poète, j'aime croire en un monde dans lequel nous sommes libres de nos choix, suis quelqu'un de très lunatique, je suis capable de me perdre pendant des heures dans la contemplation d'un magnifique panorama ou même des constellations que nous offre la nuit et son manteau noir parsemé de milliers de tâches argentées. J'aime bien que l'on me tienne tête même si cela est rare, car j'aime me mesurer aux autres en toute amitié bien que je ne me compare pas à eux. Il m'arrive très souvent de provoquer des chats de Clans afin de pouvoir engager une petite rixe frontalière. Bien sûr, je n'ai aucune frontière mise à part celle de la mort. Mais ces petits minets disant être libre ne savent pas ce qu'est réellement la véritable liberté. Être dirigés par deux chats et conseillés par un autre fait que l'on suit une voie que l'on trace d'avance pour nous. Non. Être libre signifie que l'on choisi d'arpenter sa propre voie que l'on dessinera de nous même au fil du temps et des épreuves que nous nous réservons. Je prends un malin plaisir à m'immiscer au sein d'un camp de chat sauvage, histoire de laisser mon odeur et de semer le trouble. C'est si amusant de voir ces vulgaires chatons multiplier leurs sentinelles sans rien attraper. Malheureusement, je ne peux pas faire cela souvent en dépit du plaisir que cela me procure. Cependant, malgré ces petites blagues, je suis quelqu'un de fiable, si l'on me confie un secret, jamais je ne le répéterai. Je suis toujours à l'écoute de mes interlocuteurs, cependant, je ne ressens jamais la moindre pitié. Les gens en ressentent-ils à mon égard ? Non. Pourquoi devrais-je donc le faire dans ce cas ? Il n'y a aucune raison véritablement valable qui puisse me convaincre de faire preuve, un jour dans ma vie, de la moindre parcelle de pitié sous n'importe quelle forme de sentiment.

HISTOIRE :
Il y a cette impression que le monde tourne autour de nous. Que quand on trébuche tout le monde nous voit. Alors pourquoi personne ne prête attention aux morts si ce n'est que pour dévoiler un tissu de mensonges comme quoi ils nous observent, se rejoignent les uns les autres et veillent sur nous ? Si ce n'est que pour assister à un événement qui ne fait que rouvrir les blessures de votre coeur ? Pourquoi faire tout cela quand on sait que l'oubli est inévitable ? Pourquoi faire tout ça alors qu'un poison, pire encore que la mort vous ronge ? Pourquoi faire tout cela quand l'amour de votre vie meure sous l'effet de ce même poison alors qu'il était censé s'en sortir ? Pourquoi aller voir une dernière fois son corps avant de pleurer et d'être heureux plusieurs jours après ? Personne n'est digne des morts car personne ne prête attention à eux si ce n'est que quelques jours. Les vivants ne sont dignes de rien, ils savent juste qu'un jour ils mourront, dans un élan de pure égoïsme. Les mots ne peuvent nous consoler. Ce qui reste n'est qu'un grand vide. Un trou béant dans notre cœur, un tas de cendre tandis que le feu du poison ronge notre cœur sans cesse. Et c'est là, à ce moment, que nous comprenons que le monde ne tourne pas autour de nous mais avec nous. Le monde ne tourne qu'autour d'une chose : l'oubli. Le monde tourne autour de l'oubli, il le contourne, l'esquive, tente de le semer mais au fond, le monde sera bien obligé de capituler un jour. J'espère que je serai morte d'ici-là. Car ma place n'est nullement sur terre parmi les vivants et que le paradis n'est certainement pas un endroit où nous regardons nos compagnons sur de jolis nuages couleur crème une lyre à la main, des ailles dans le dos et une auréole ridicule au-dessus de la tête. Je voudrais que mon esprit demeure dans l'oubli le plus total. Que je ne ressente rien et que je ne sache même pas que je ressente rien car je serais morte. Ma théorie est trop compliquée et trop longue pour que je vous l'explique mais retenez juste une chose.

Je voudrais être morte.
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